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Tous ensemble pour une belle victoire collective à Villeneuve d’Ascq

Nous avons accueilli avec beaucoup de joie et d’émotion les résultats des élections municipales qui se sont déroulées ce dimanche 30 mars à Villeneuve d’Ascq.

Avec 58,44% des suffrages, les citoyens ont choisi à une large majorité de faire confiance à notre liste de rassemblement des forces de progrès Ensemble pour Villeneuve d’Ascq conduite par Gérard Caudron.

Nous tenons particulièrement à saluer les 7 élus socialistes : Didier Manier, Olfa Laforce, Jean-Michel Molle, Nathalie Fauquet, Victor Burette, Fadila Bilem et Saliha Khatir.

Un grand bravo également à tous les militants et aux colistiers non-élus sans qui rien n’aurait été possible et qui ont mené une campagne du tonnerre pendant plus de 7 mois !

Le nouveau mandat commence dès aujourd’hui avec deux mots d’ordre : AU TRAVAIL et ALLEZ VILLENEUVE !

Résultats complets (Ministère de l’intérieur)

Participation : 54,05%

  • Villeneuve d’Ascq Bleu Marine – Véronique Descamps : 14,72%, 3 élus au Conseil municipal
  • Villeneuvois avant tout – Florence Bariseau : 26,85%, 6 élus au Conseil municipal et 1 élu au Conseil communautaire (Lille Métropole)
  • Ensemble pour Villeneuve d’Ascq 2014 – Gérard Caudron : 58,44%, 40 élus au Conseil municipal et 8 élus au Conseil communautaire (Lille Métropole)
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Avec 58,44 % des voix, Gérard Caudron réélu sans trembler pour un sixième mandat

Article La Voix du Nord paru le 31 mars 2014 dans l’édition de Villeneuve d’Ascq – Par Stéphane Hubin

En tête dimanche dernier avec une avance confortable sur ses deux adversaires qualifiés pour le second tour, Gérard Caudron est sorti tranquille vainqueur hier de la triangulaire qui l’opposait à l’UMP et au FN. Le maire sortant avait considéré dans la semaine qu’un score s’approchant des 60 % serait pour lui « un triomphe ». Avec 58,44 % des voix, il a dit dimanche soir toute son émotion de voir le contrat quasi-rempli. Il lui permet de conserver les 40 sièges de sa majorité au conseil municipal, où l’UMP double le nombre de ses représentants avec six élus tandis que le FN y fait son entrée avec trois conseillers.

897912206_B972366304Z.1_20140331102735_000_GTN26RD7C.1-0.jpgLes dimanches se suivent et ne se ressemblent en rien à Villeneuve-d’Ascq. Après le coup de froid de dimanche dernier où la majorité sortante, mine déconfite, avait affiché sa déception de devoir en passer par un second tour, l’hôtel de ville a pris un coup de chaud hier soir. Dans une ambiance de fête aux accents parfois potaches, les partisans de Gérard Caudron ont donné de la voix pour saluer une victoire somme toute plutôt tranquille malgré un taux d’abstention de 45,95 % qui a confirmé un certain désamour des Villeneuvois avec les urnes.

L’histoire retiendra que pour permettre à Gérard Caudron d’entrer dans le costume de son sixième mandat, les Villeneuvois ont choisi de lui renouveler presque à l’identique son score d’il y a six ans, celui qui lui avait permis de s’imposer face à Jean-Michel Stievenard (PS) et Didier Plancke (UMP). Le contexte d’une lutte fratricide à gauche, qui avait ancré le scrutin dans une incroyable dramaturgie en 2008, avait chauffé les esprits à blanc. De cette ambiance à la fois fébrile et survoltée il n’était plus question hier soir. Avec ferveur et une pointe d’arrogance, le camp du maire sortant a surtout fêté l’ampleur d’une victoire attendue avec une certaine assurance depuis dimanche dernier. La confortable avance de Gérard Caudron sur ses deux outsiders au premier tour faisait murmurer aux uns et aux autres que l’enjeu du scrutin d’hier résidait plus dans le fait de savoir si les 40 sièges de la majorité sortante seraient préservés ou non.

Avec un score de 58,44 % des voix, cet objectif fixé par la majorité sortante est atteint, elle qui ne semble pas avoir pâti outre mesure de la fracture assumée avec les Verts dans l’entre-deux tours. Mais il faudra faire un peu de place à l’opposition de droite et à l’extrême droite. Après ses 21,94 % du premier tour, Florence Bariseau a confirmé hier qu’une partie des Villeneuvois lui vouait une certaine fidélité. La candidate UMP-UDI double le score de son prédécesseur en 2008 avec 26,85 % des suffrages, et enregistre un gain de 900 voix par rapport à dimanche dernier. Plus que satisfaite, la chef de file de l’opposition du mandat précédent, qui l’emporte dans deux bureaux à Annappes, sort renforcée de ces élections municipales. Elle disposera d’un groupe de six élus contre trois précédemment, et gagne un poste de conseiller communautaire que Florence Bariseau assurera elle-même dans la nouvelle majorité.

Qualifié pour cette triangulaire après dix-neuf années d’absence du débat municipal, le Front national a lui aussi confirmé ce dimanche son score du premier tour. Avec 14,72 % des voix, Véronique Descamps, qui perd quinze voix seulement par rapport à dimanche dernier, montre que sa candidature n’a pas seulement rassemblé les contestataires traditionnels des premiers tours de scrutin. Elle entre au conseil municipal avec deux de ses colistiers, une première, à Villeneuve-d’Ascq. Un fait marquant que Gérard Caudron n’a pas voulu exploiter. Citant un à un les noms des 49 élus du nouveau conseil municipal, il a demandé à ce que la salle applaudisse chacun d’eux. « Ceux qui ont été élus ce soir représentent tous les Villeneuvois », a souligné le vainqueur de la soirée, resté figé quelques minutes devant son pupitre à savourer la clameur. Empli d’émotion, Gérard Caudron, au soir de la confirmation d’un sixième mandat, a voulu jouer la carte de la sagesse. « Je suis bien loin ce soir du Gérard Caudron rugissant d’il y a six ans et j’éprouve une très grande émotion à l’issue d’une campagne humainement difficile », a-t-il assuré avant de demander à sa majorité de faire preuve « d’envie » pour défendre le rayonnement de Villeneuve-d’Ascq. « Un travail qui sera difficile dans le contexte d’une nouvelle majorité à LMCU », a-t-il conclu avant de s’adonner à l’exercice des embrassades.

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Dimanche prochain, pas une voix ne doit manquer pour Villeneuve d’Ascq !

10009586_10203313334656432_988787364_nDimanche dernier, 9 480 voix se sont portées sur notre liste Ensemble Pour Villeneuve d’Ascq 2014 conduite par Gérard Caudron.

Merci aux électeurs qui nous ont fait confiance dès le premier tour !

En totalisant 45, 54% des suffrages exprimés, Ensemble Pour Villeneuve d’Ascq est arrivée bien en tête, devant l’UMP de Mme Bariseau qui totalise 21, 94 % des voix et le Front National qui parvient, tout de même, à récolter 14, 48% des bulletins.

En cause ? Le taux d’abstention record qui réunit à Villeneuve d’Ascq près de 47% des inscrits. C’est un très mauvais point pour notre démocratie de proximité.

La Gauche n’a pas fait le plein de ses voix. De nombreux électeurs nous ont manqué au premier tour. Il faut absolument retenir au plan national le message d’impatience devant des résultats économiques et sociaux qui se font beaucoup trop attendre !

Cependant, l’abstention fait d’abord le jeu du FN. Plus les électeurs de Gauche s’abstiennent, plus le vote FN est élevé.

Le 30 mars, dimanche prochain, mobilisons, votons et faisons voter à Villeneuve d’Ascq !

Faisons échec à la Droite et continuons ensemble pour Villeneuve d’Ascq avec Gérard Caudron !

Couverture programme EPVA 2014-2020

Ensemble pour Villeneuve d’Ascq passionnément, demandez le programme !

Une liste de 49 candidates et candidats représentatifs de toutes les sensibilités « du camp du progrès » s’est engagée, sur la base d’un bilan, sur « Un projet 2014/2020 pour Villeneuve d’Ascq ».

Ce projet consiste, dans tous les domaines, à terminer ce qui a été engagé pour rénover notre ville et lui assurer toute sa place dans le 21ème siècle,

▪ en conservant son image et sa réalité de ville verte et aérée,
▪ en confortant ses nombreux services à la population,
▪ en la développant économiquement pour y créer des emplois et lui assurer des recettes,
▪ en assurant sa place métropolitaine incontestable de ville de l’innovation et du  développement durable.

Et cela, avec une gestion toujours aussi saine. Nous ne dépenserons que ce que nous
avons en recettes, sans augmentation de la pression fiscale.

Bonne lecture !

Couverture programme EPVA 2014-2020

budget

Financement de son programme, la droite confirme son amateurisme !

budgetQuand Monsieur l’expert en finances publiques fait mine de ne pas savoir ce qu’est l’épargne d’une collectivité locale !

Sur le blog de Madame BARISEAU, on peut lire les allégations suivantes et je cite : « l’épargne de la ville, c’est-à-dire les impôts locaux payés par nos chers concitoyens, va servir à financer non pas des dépenses d’équipement mais des charges de fonctionnement ».

Pourtant, la droite sait très bien que l’épargne, c’est le solde entre l’ensemble des recettes de fonctionnement (essentiellement les dotations et le produit de la fiscalité) et les dépenses de fonctionnement, (essentiellement le personnel, les subventions et les frais généraux, y compris les intérêts de la dette).

Légalement, ce solde est obligatoirement positif. Il sert à financer avec les emprunts, la section d’investissement, dont le remboursement de la dette en capital.

Vous ne pouvez donc pas dire que l’épargne de la ville servira à financer du fonctionnement, ni actuel ni à venir ! Et en tout cas dans les documents budgétaires qui nous sont donnés rien ne vous permet d’affirmer cela.

Cette manipulation des concepts n’a qu’un but : faire croire que la ville est mal gérée.

Ce qui aurait été honnête, c’est de dire que la préservation d’un bon niveau d’épargne est le fondement de la bonne santé financière d’une ville. Et cela vous oblige à admettre que la stratégie financière retenue par la ville est la bonne.

Pourquoi ?

  • depuis 2008 l’autofinancement est passé d’un peu plus de 5 millions d’euros à 8,5 millions aujourd’hui.
  • notre niveau d’épargne par habitant est nettement supérieur à la moyenne des villes de 50 à 100 000 habitants :

- notre épargne brute est de 135€ par habitant en 2014 contre 128€ au niveau national
- notre épargne nette, c’est-à-dire une fois remboursé les annuités de la dette est de 71€ par habitant en 2014 contre 5€ au niveau national.

La ville peut donc largement supporter une petite augmentation du recours à l’emprunt et dispose de bonnes marges de manœuvre pour les années à venir.

C’est cela qui permet cette année encore d’avoir des dépenses d’équipements en hausse : + 2,7%, soit presque 21 millions d’euros dans un contexte de pression sur les ressources.

Quand la droite tente de faire dire à la CRC ce qu’elle ne dit pas : une tentative grossière de manipulation !

En effet, la synthèse du rapport de la CRC commence ainsi « La situation financière de la commune de Villeneuve d’Ascq est équilibrée. La commune peut autofinancer environ un quart des dépenses d’investissement, et n’a pas de difficulté à rembourser le capital d’une dette aux risques maîtrisés. A court terme, elle devrait peu subir l’impact de la raréfaction de l’accès au crédit et de la réforme de la fiscalité locale.
Cet équilibre s’explique en grande partie par la maîtrise de l’évolution des effectifs et de la masse salariale, qui représente une part importante des dépenses de fonctionnement de la commune. »

Plus loin dans son rapport la CRC consacre une partie de son analyse aux perspectives d’évolution financière de la ville : son titre est révélateur « UNE SITUATION FINANCIÈRE STABLE » tout est dit !

Néanmoins, la CRC développe ensuite son analyse :

« La situation financière de la commune de Villeneuve d’Ascq45 est équilibrée. Le niveau de capacité d’autofinancement permet à la fois de contribuer au financement d’environ un quart des dépenses d’investissement et de rembourser le capital d’une dette non exposée aux risques des emprunts structurés. »

« Un faible impact prévisible de la raréfaction de l’accès au crédit et de la réforme de la fiscalité locale »

« Une analyse prospective portant sur l’exercice 2012 et les exercices suivants montre que la commune devrait peu subir l’impact de la raréfaction de l’accès au crédit et de la réforme de la fiscalité locale ».

Certes la chambre émet des critiques et des observations mais d’ordre technique et qui ne mettent pas en cause la qualité de la gestion municipale.

Quand la droite confirme son amateurisme sur l’absentéisme

Heureusement qu’elle précise qu’il s’agit d’un « calcul rapide« , au moins on sait dès le départ que ce n’est pas un calcul sérieux.

Mais encore une fois elle tente de faire endosser à la CRC son calcul, pour le moins baroque de faire dire à la CRC ce qu’elle ne dit pas !

En effet à aucun moment dans son rapport la CRC ne donne une évaluation financière du coût de l’absentéisme.

Quel est ce calcul, si rapide, fait par la droite :
Il s’agit d’une obscure conversion de journées de travail, en heures de travail dont elle évalue ensuite le coût horaire pour faire une nouvelle multiplication…
Vous suivez bien tout suivi? Non, ben tant pis vous n’en saurez pas plus…

Mais au moins le détail du calcul fait par la droite a le mérite de démontrer à quel point sa proposition est irréaliste.

Car la farce ne s’arrête pas là : on apprend ainsi qu’elle envisage le plus sérieusement du monde de ramener le taux d’absentéisme à 0 ! Rien que ça !

Comment : mystère et boule de gomme !

Car évidemment à part quelques belles paroles sur le bien être au travail :
- rien sur les moyens concrets d’empêcher les épidémies saisonnières de grippes ou de gastro d’atteindre Villeneuve d’Ascq,
- rien sur les moyens d’obliger à reprendre le travail pour les agents atteints de maladies de longue durée comme un cancer…

La droite se paye donc de mots, de promesse mais rien de plus !

Quand on n’a aucune précision sur tout le reste et que le flou règne en maitre !

Rien sur :
- Le coût du doublement de la police municipale,
- Le coût du recrutement des « ambassadeurs cadre vie »
- Le coût de fonctionnement de la vidéo surveillance…

C’est silence radio sur toute la ligne ! La vérité des chiffres embarrassait-elle la droite à ce point pour qu’elle élude le chiffrage précis de son programme ?

Si, tout de même une piste, mais là il faut se pincer pour vérifier que l’on ne rêve pas quand la droite propose des mutualisations de moyen entre police nationale et police municipale !

Quand la démagogie et les contrevérités continuent sur les impôts !

Faut-il rappeler à la droite que ce que paye chaque villeneuvois c’est un produit entre un taux et une base.

Or, si nos taux sont plus élevés que la moyenne nationale, ce n’est pas le cas de nos bases.

Au final ce qui compte ce n’est pas les taux, stables depuis 2007, mais bien ce que paye chaque villeneuvois.

Et là évidemment, on n’entend plus la droite. Puisque la vérité des chiffres, une fois de plus ne va pas dans son sens.

Alors rétablissons la vérité :

D’après le magazine « Capital », sur les 450 villes françaises les plus peuplées par ordre de fiscalité décroissante :

- Villeneuve d’Ascq arrive en 322ème place
- Valenciennes est en 209ème place,
- Marcq en Baroeul 24ème
- Saint Quentin dans l’Aisne 27ème.

Ces trois ces villes, sont pourtant administrées par les amis politiques de la tête de liste de la droite. Elles ont pourtant des impôts locaux plus élevés que les notre.

Parmi les villes de LMCU de plus de 10 000 habitants :
- sur 27 communes, 17 qui ont un taux d’imposition supérieur au notre et seules 9 un taux inférieur.
- Les champions de la fiscalité sont 2 villes gérées par les amis politiques de l’UMP: Lambersart et Marcq-en-Baroeul. La première a le taux le plus élevé de la métropole et la seconde le produit par habitant le plus important.

Allons, rien de tout cela n’est sérieux, rien n’est crédible… Décidément Villeneuve d’Acsq mérite mieux que l’amateurisme de la droite !