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Le projet de la droite pour Villeneuve d’Ascq : après le choc des effets d’annonce, le pschitt du programme !

pschittS’il fallait résumer le programme de la droite pour Villeneuve d’Ascq en une phrase ce serait : des propositions chocs qui font pschitt avec des promesses démagogiques et démesurées qui conduiraient la ville à la ruine.

Alors qu’à première vue la droite adopte une attitude de fier-à-bras, on voit avec son programme qu’elle excelle en fait dans l’art de se mettre en scène, de faire des effets de manche et de multiplier les effets annonces sans consistance.

Car à la lecture de son projet le masque tombe et ce qui transpire c’est :
- l’inconsistance des propositions,
- le manque d’imagination et la démagogie,
- l’irresponsabilité financière.

  • Inconsistance des propositions de la droite car : une fois passé le temps des annonces mirobolantes la redescende sur terre est bien triste.

Quelques exemples :

- la belle promesse d’une baisse de 10% de la fiscalité se limite en fait à la taxe d’habitation, mais ne concerne pas la taxe foncière et ne s’envisage que « de façon progressive et à l’horizon 2020 » !
Une promesse si lointaine méritait-elle vraiment de faire autant de bruit en conseil municipal, dans la presse et sur les réseaux sociaux ?
Ou alors, l’UMP reviendrait-elle à la raison devant le coût pour les finances de la ville de son programme que nous avions chiffré à 5 millions d’euros soit 15 point de fiscalité ?

- absence systématique de chiffrage de ses promesses : quid du coût du doublement des effectifs de la police municipale et d’une police montée ou en VTT au parc du Héron ? quid de celui de l’installation de 70 caméras de vidéo surveillance ? Quid de celui des projets pharaoniques de couverture du boulevard du Breucq et de transformation du parc du Héron en « central park »… Quid de celui d’une mini-crèche d’urgence ?

- c’est aussi la promesse d’une baisse du personnel de la ville, tout en créant de nouvelles missions : ambassadeur du cadre de vie, policier municipaux, agents d’ambiance, police montée au parc du Héron, mini crèche d’urgence… Sauf à considérer que le personnel municipal ne fait rien, comment la droite pense-telle faire tout cela sans supprimer des services publics ? Comment peut-elle faire cela sans surcharger la barque des agents restants ? paradoxal quand dans le même temps l’UMP locale affirme vouloir améliorer les conditions de travail du personnel et le « mieux être au travail »…

- Manque d’imagination et démagogie car : les promesses de la droite sont des resucées des anciennes promesses de Nicolas SARKOZY ou un copié/collé de celles des candidats de la droite dans d’autres villes ;

Quelques exemples :
- le non remplacement d’un fonctionnaire municipal sur 2 et la vidéo surveillance : c’est la reprise locale du programme national de l’UMP de… 2007. Quelle innovation et quel grand effort d’imagination !
- la couverture du boulevard du Breucq : cela ressemble étrangement à la proposition de la droite parisienne de couverture du boulevard périphérique.
- Quant à celle de la baisse de la fiscalité, c’est une vieille marotte qu’elle nous ressort à chaque campagne électorale…

  • Irresponsabilité financière car : et c’est ça le plus grave, si ce programme était mis en œuvre il conduirait inévitablement notre ville à la ruine.

Quelques exemples :

- la couverture des voies urbaines : cela représente à un coût minimum de l’ordre 35 à 50 millions d’euros par kilomètre ! C’est plus que la totalité du budget d’investissement annuel de la ville ! Même avec l’aide de l’Etat et des autres collectivités, un tel projet n’est financièrement tout simplement pas réaliste sans prendre le risque de mettre gravement en danger nos équilibres budgétaires !

- la création d’une mini crèche d’urgence : mais pourquoi diable se lancer dans la création d’une nouvelle structure dont le coût de fonctionnement par place sera nécessairement élevé alors que des solutions existent déjà en optimisant l’utilisation des capacité de nos structures d’accueil existantes ?

- l’investissement massif dans 70 caméras de vidéo surveillance est-il raisonnable lorsque l’on sait qu’il faudra 12 agents pour les surveiller et en assurer la maintenance ? Cela représente un coût annuel de 360 000 euros en fonctionnement. D’autant plus qu’il faut rappeler que si la présence de caméras aide à élucider les affaires de délinquance, dans bien des cas elle est totalement inutile pour empêcher la survenue des faits eux-mêmes !
Il est donc bien plus raisonnable de réfléchir comme nous le proposons, sur un recours à cette solution uniquement dans la cas de figure ou elle peut apporter une vraie plus value. Mais il ne faut pas en faire une « solution miracle » par pur dogmatisme !

- la droite veut aussi affecter la moitié des recettes issues du Grand Stade pour les subventions aux associations : mais alors la droite va faire augmenter encore les dépenses de fonctionnement qu’elle juge pourtant trop élevées !

- Enfin, non contente de multiplier les dépense, la droite n’hésite pas en parallèle à mettre à mal nos recettes : baisse des tarifs de la restauration scolaire, baisse des recettes fiscales…

Face à tout cela sa seule solution sera un recours massif à l’emprunt : ce qui nous conduirait inévitablement à la ruine au bout de quelques années.

Au fond ce que propose la droite locale pour Villeneuve d’Ascq c’est ce qu’à fait la droite nationale pendant 10 ans pour la France : augmenter les dépenses publiques, baisser les recettes, creuser les déficits et nous mettre au bord de la faillite au bout de quelques années.

Non rien de tout cela n’est sérieux, rien de tout cela ne tient la route ! Il ne suffit pas de s’autoproclamer « expert » pour être crédible.

La réalité c’est que le programme de la droite c’est au minimum 5 millions d’euros de trou dans le budget de la ville (soit l’équivalent de 15 points de fiscalité locale) et aucune solution nouvelle pour préparer l’avenir de notre ville !

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Financement de son programme, la droite confirme son amateurisme !

budgetQuand Monsieur l’expert en finances publiques fait mine de ne pas savoir ce qu’est l’épargne d’une collectivité locale !

Sur le blog de Madame BARISEAU, on peut lire les allégations suivantes et je cite : « l’épargne de la ville, c’est-à-dire les impôts locaux payés par nos chers concitoyens, va servir à financer non pas des dépenses d’équipement mais des charges de fonctionnement ».

Pourtant, la droite sait très bien que l’épargne, c’est le solde entre l’ensemble des recettes de fonctionnement (essentiellement les dotations et le produit de la fiscalité) et les dépenses de fonctionnement, (essentiellement le personnel, les subventions et les frais généraux, y compris les intérêts de la dette).

Légalement, ce solde est obligatoirement positif. Il sert à financer avec les emprunts, la section d’investissement, dont le remboursement de la dette en capital.

Vous ne pouvez donc pas dire que l’épargne de la ville servira à financer du fonctionnement, ni actuel ni à venir ! Et en tout cas dans les documents budgétaires qui nous sont donnés rien ne vous permet d’affirmer cela.

Cette manipulation des concepts n’a qu’un but : faire croire que la ville est mal gérée.

Ce qui aurait été honnête, c’est de dire que la préservation d’un bon niveau d’épargne est le fondement de la bonne santé financière d’une ville. Et cela vous oblige à admettre que la stratégie financière retenue par la ville est la bonne.

Pourquoi ?

  • depuis 2008 l’autofinancement est passé d’un peu plus de 5 millions d’euros à 8,5 millions aujourd’hui.
  • notre niveau d’épargne par habitant est nettement supérieur à la moyenne des villes de 50 à 100 000 habitants :

- notre épargne brute est de 135€ par habitant en 2014 contre 128€ au niveau national
- notre épargne nette, c’est-à-dire une fois remboursé les annuités de la dette est de 71€ par habitant en 2014 contre 5€ au niveau national.

La ville peut donc largement supporter une petite augmentation du recours à l’emprunt et dispose de bonnes marges de manœuvre pour les années à venir.

C’est cela qui permet cette année encore d’avoir des dépenses d’équipements en hausse : + 2,7%, soit presque 21 millions d’euros dans un contexte de pression sur les ressources.

Quand la droite tente de faire dire à la CRC ce qu’elle ne dit pas : une tentative grossière de manipulation !

En effet, la synthèse du rapport de la CRC commence ainsi « La situation financière de la commune de Villeneuve d’Ascq est équilibrée. La commune peut autofinancer environ un quart des dépenses d’investissement, et n’a pas de difficulté à rembourser le capital d’une dette aux risques maîtrisés. A court terme, elle devrait peu subir l’impact de la raréfaction de l’accès au crédit et de la réforme de la fiscalité locale.
Cet équilibre s’explique en grande partie par la maîtrise de l’évolution des effectifs et de la masse salariale, qui représente une part importante des dépenses de fonctionnement de la commune. »

Plus loin dans son rapport la CRC consacre une partie de son analyse aux perspectives d’évolution financière de la ville : son titre est révélateur « UNE SITUATION FINANCIÈRE STABLE » tout est dit !

Néanmoins, la CRC développe ensuite son analyse :

« La situation financière de la commune de Villeneuve d’Ascq45 est équilibrée. Le niveau de capacité d’autofinancement permet à la fois de contribuer au financement d’environ un quart des dépenses d’investissement et de rembourser le capital d’une dette non exposée aux risques des emprunts structurés. »

« Un faible impact prévisible de la raréfaction de l’accès au crédit et de la réforme de la fiscalité locale »

« Une analyse prospective portant sur l’exercice 2012 et les exercices suivants montre que la commune devrait peu subir l’impact de la raréfaction de l’accès au crédit et de la réforme de la fiscalité locale ».

Certes la chambre émet des critiques et des observations mais d’ordre technique et qui ne mettent pas en cause la qualité de la gestion municipale.

Quand la droite confirme son amateurisme sur l’absentéisme

Heureusement qu’elle précise qu’il s’agit d’un « calcul rapide« , au moins on sait dès le départ que ce n’est pas un calcul sérieux.

Mais encore une fois elle tente de faire endosser à la CRC son calcul, pour le moins baroque de faire dire à la CRC ce qu’elle ne dit pas !

En effet à aucun moment dans son rapport la CRC ne donne une évaluation financière du coût de l’absentéisme.

Quel est ce calcul, si rapide, fait par la droite :
Il s’agit d’une obscure conversion de journées de travail, en heures de travail dont elle évalue ensuite le coût horaire pour faire une nouvelle multiplication…
Vous suivez bien tout suivi? Non, ben tant pis vous n’en saurez pas plus…

Mais au moins le détail du calcul fait par la droite a le mérite de démontrer à quel point sa proposition est irréaliste.

Car la farce ne s’arrête pas là : on apprend ainsi qu’elle envisage le plus sérieusement du monde de ramener le taux d’absentéisme à 0 ! Rien que ça !

Comment : mystère et boule de gomme !

Car évidemment à part quelques belles paroles sur le bien être au travail :
- rien sur les moyens concrets d’empêcher les épidémies saisonnières de grippes ou de gastro d’atteindre Villeneuve d’Ascq,
- rien sur les moyens d’obliger à reprendre le travail pour les agents atteints de maladies de longue durée comme un cancer…

La droite se paye donc de mots, de promesse mais rien de plus !

Quand on n’a aucune précision sur tout le reste et que le flou règne en maitre !

Rien sur :
- Le coût du doublement de la police municipale,
- Le coût du recrutement des « ambassadeurs cadre vie »
- Le coût de fonctionnement de la vidéo surveillance…

C’est silence radio sur toute la ligne ! La vérité des chiffres embarrassait-elle la droite à ce point pour qu’elle élude le chiffrage précis de son programme ?

Si, tout de même une piste, mais là il faut se pincer pour vérifier que l’on ne rêve pas quand la droite propose des mutualisations de moyen entre police nationale et police municipale !

Quand la démagogie et les contrevérités continuent sur les impôts !

Faut-il rappeler à la droite que ce que paye chaque villeneuvois c’est un produit entre un taux et une base.

Or, si nos taux sont plus élevés que la moyenne nationale, ce n’est pas le cas de nos bases.

Au final ce qui compte ce n’est pas les taux, stables depuis 2007, mais bien ce que paye chaque villeneuvois.

Et là évidemment, on n’entend plus la droite. Puisque la vérité des chiffres, une fois de plus ne va pas dans son sens.

Alors rétablissons la vérité :

D’après le magazine « Capital », sur les 450 villes françaises les plus peuplées par ordre de fiscalité décroissante :

- Villeneuve d’Ascq arrive en 322ème place
- Valenciennes est en 209ème place,
- Marcq en Baroeul 24ème
- Saint Quentin dans l’Aisne 27ème.

Ces trois ces villes, sont pourtant administrées par les amis politiques de la tête de liste de la droite. Elles ont pourtant des impôts locaux plus élevés que les notre.

Parmi les villes de LMCU de plus de 10 000 habitants :
- sur 27 communes, 17 qui ont un taux d’imposition supérieur au notre et seules 9 un taux inférieur.
- Les champions de la fiscalité sont 2 villes gérées par les amis politiques de l’UMP: Lambersart et Marcq-en-Baroeul. La première a le taux le plus élevé de la métropole et la seconde le produit par habitant le plus important.

Allons, rien de tout cela n’est sérieux, rien n’est crédible… Décidément Villeneuve d’Acsq mérite mieux que l’amateurisme de la droite !

blog -eleve n est pas un rythme scolaire

L’UMP villeneuvoise veut passer les rythmes scolaires à la roulette russe !

blog -eleve n est pas un rythme scolaireEn vue du prochain Conseil municipal de Villeneuve d’Ascq, Florence Bariseau du groupe d’opposition Alternatives a déposé un vœu « pour l’organisation d’un référendum local sur les rythmes scolaires ».

Rien d’inédit… Il s’agit d’une demande politicienne des sections UMP qui sont minoritaires dans leur commune. La même initiative a été prise à Tourcoing, juste avant les vacances scolaires. L’UMP villeneuvoise ne fait que du copier-coller !

L’intérêt de l’UMP locale pour l’éducation est trop soudain pour être sincère… Etrangement, Florence Bariseau n’a jamais proposé d’organiser un référendum local lorsque le Gouvernement de M. Sarkozy fermait des classes ou supprimait des postes d’enseignants dans notre commune de Villeneuve d’Ascq !

A six mois des élections municipales, proposer un référendum local ressemble à une petite manœuvre de pré-campagne. Ce n’est pas vraiment joli de se faire une publicité personnelle sur le dos des enfants villeneuvois. C’est même assez cynique !

Le sujet est sérieux. Les rythmes scolaires ne vont pas se jouer à pile ou face !

Le référendum n’a jamais été un exercice intelligent. Il vise à trancher une question simple par oui ou par non. Sur la question des rythmes scolaires, ce n’est pas de préférence personnelle dont il s’agit mais de l’intérêt supérieur de l’enfant et du respect de son rythme biologique pour favoriser sa réussite scolaire. Une question autrement plus complexe qui mérite un peu de temps de réflexion.

Pour réussir à Villeneuve d’Ascq, la réforme nécessite une véritable concertation entre les acteurs de l’école. C’est ce à quoi s’est engagée Françoise Martin, Adjointe à l’Enseignement, et c’est de cette manière que nous pourrons trouver la meilleure organisation possible dans notre commune. Mais de cela, l’UMP s’en soucie-t-elle vraiment ?

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Face aux forces de l’argent : tenir bon

En 71 au congrès d’Epinay, François Mitterrand mettait en garde les socialistes contre les forces de l’argent. Il évoquait « l’argent qui corrompt » et « qui pourrit jusqu’à la conscience des hommes ».

Rien ne pourrait mieux dire la vérité dans la période actuelle. 

L’argent est roi dans notre société.

Ce qui choque dans la société, choque encore plus dans la politique dont l’honneur est d’échapper à la corruption ou aux conflits d’intérêts. Oui à la moralisation annoncée par le Président de la République. Il faut marquer une rupture avec le quinquennat précédent et avec la droite qui proposait encore la semaine dernière de voter une loi d’amnistie des exilés fiscaux.

Car les cinq années au pouvoir de Nicolas Sarkozy sont une vraie caricature : l’indépendance de la justice a été sérieusement écornée alors que les affaires n’ont jamais été aussi graves et nombreuses…

Aujourd’hui, il y a enfin la volonté de lutter contre les « dérives de l’argent, la cupidité et la finance occulte » selon les mots de François Hollande.

La politique n’est pas la seule concernée… Les élus ne sont pas moins honnêtes que les citoyens !

C’est toute la société qui doit changer. Le mur de l’argent n’est pas tolérable. La lutte contre la fraude, l’évasion et les paradis fiscaux doivent être des priorités. Les lignes commencent d’ailleurs à bouger. Le Luxembourg s’apprêterait à lever partiellement le secret bancaire… La Gauche doit tenir bon.

 

 

 

 

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Sécurité, à Villeneuve comme ailleurs, un peu de constance

Dans un article posté sur son blog le 28 novembre et repris dans la presse ce jour, Florence Bariseau aborde une fois n’est pas coutume la question de l’insécurité et de la délinquance à Villeneuve d’Ascq.

Si nous partageons l’inquiétude de nombreux citoyens et d’élus concernant l’augmentation des actes de délinquance et de malveillance sur la ville, nous ne pouvons qu’être surpris de cette nouvelle interpellation de la part de l’UMP.

Dans cet article qui reprend quasiment mot pour mot un autre article paru sur le blog du groupe alternatives-va.fr en juin dernier, Florence Bariseau continue la surenchère en proposant désormais une qualification de la ville en zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Nous regrettons que Madame Bariseau n’est pas fait autant de zèle ces cinq dernières années, alors que sous la houlette de Nicolas Sarkozy, les forces de police et de gendarmerie perdaient 4 488 postes.

Localement, cette restructuration se traduit  sur le secteur de Villeneuve d’Ascq – Mons par un passage de 122 fonctionnaires de police en 2000 à 68 aujourd’hui. Les villeneuvois ne peuvent qu’en constater les conséquences : moins de présence sur le terrain, fermeture régulière du poste de police de la Cousinerie, augmentation des temps d’intervention, octroi de certaines missions à la police municipales… Il y a même des symboles comme la perte du Commissaire il y a quelques mois, reflet d’une police qui a vu ses effectifs de Commissaires et d’Officiers baisser de 15,4% depuis 2007 (moins 2180 emplois).

Sur la sécurité, comme sur les autres sujets, il faut avoir de la constance pour être crédible.

A l’époque, nous réclamions déjà l’augmentation des effectifs du Commissariat de Villeneuve d’Ascq et le Parti socialiste interpellait Nicolas Sarkozy pour que l’Etat continue à assurer le droit à la sécurité auquel chaque citoyen a le droit.

Dès son installation, le Gouvernement Ayrault a donné des gages qui vont dans ce sens en présentant la justice et la sécurité comme ses priorités. Avec un renforcement des effectifs en 2013, le ministère de l’intérieur comptera ainsi 2300 effectifs supplémentaires par rapport à ce qui aurait été si la RGPP initiée par la droite avait continué à s’appliquer.

A l’échelle locale, les choses commencent également à bouger avec désormais un soutien renforcé du Commissariat de Lille, des patrouilles de CRS et des brigades spécialisées telles que la BAC ou les Stups.

Aujourd’hui comme hier, nous sommes sur la même ligne et resterons vigilants pour qu’à l’avenir, notre ville puisse retrouver les effectifs de police auxquels elle a le droit, sans surenchère médiatique, ni instrumentalisation des faits divers.